La merveilleuse idée de supprimer la cloison en métal d’origine pour la replacer par une en bois est maintenant à rèaliser.
Mais avant d’attaquer cette partie une mauvaise nouvelle m’oblige à stopper mon aménagement et la raison est tout simplement une fuite. Pas le choix je suis obligé de démonter du lambris pour faire sécher .. ah si c’est pas magnifique.


La fuite est du à l’utilisation hazardeuse de l’ancien proprio qui a fait frotter le toit suffisamment pour rendre certains jointures de tole obsolètes. Après une séance de marteau et pas mal de joint … j’ai résolu ce contre temps. C’est d’un autre côté « un mal pour un bien » car l’aménagement n’est pas fini donc faire des corrections reste encore envisageable.
Après ce passage un peu dérangeant, je peux me remettre sur des choses plus interessantes.
J’ai donc décidé de faire une cloison en bois avec une porte en son centre. Une de mes contraintes est aussi de ne pas perdre la lumière extérieure qui va donc m’orienter vers une porte transparente.
Pour avoir une resistance équivalente au verre mais un poids plus léger et aussi une luminosité un tout petit peu supérieur au verre je me suis tourné vers du plexiglass. Bon ca vaut pas du verre securit ou du polycarbonate. Le verre securit aurait été 2 fois plus lourd que le plexi. Le polycarbonate a la réputation d’être incassable (200 fois plus resistant que le verre normal à la même épaisseur), mais il était 20 % plus cher que le plexi du coup je suis parti sur le plexi … l’avenir me dira si cette décision était judicieuse pour 25 € de moins.
Ma deuxième superbe idée pour simplifier mon boulot est de faire que cette porte soit coulissante car une porte classique implique de laisser un espace minimum pour l’ouverture de celle-ci.

Tout d’abord j’ai donc créer un cadre en bois de contreplaqué pour installer le tasseau qui va supporter le rail.

La porte est donc faite par mes soins .. j’aime bien le rendu.
Bon je vais perdre quelques centimètres à créer cette épaisse cloison mais je vais en profiter pour isoler tout ce que je pourrai à l’intérieur.


Vu que je ne veux clairement pas m’arrêter à faire une porte coulissante banale sur un rail. Je me suis donc mis en tête de faire glisser cette même porte dans la cloison en créant une sorte de coffrage où la porte disparaitra à l’intérieur quand elle sera ouverte.
D’un point de vue pratique ca m’évitera de m’appuyer sur la porte quand je veux passer à l’avant du véhicule. Le second point est qu’une cloison de cette épaisseur va aussi me servir à isoler cette section du fourgon même si evidemment la porte ne pourra pas être isoler quand elle sera fermé. Il faudra donc que je créer un rideau isolant pour limiter la perdition de chaleur. Le principe de la porte coulissante à ma façon est très perfectible car ca laisse des espaces sans isolation .. ou l’air circule librement mais c’est aussi le cas pour le lanterneau et l’aération basse.
Je vais préparé la cloison pour poser du lambris une fois que la laine sera en place. Encore pas mal de corrections à faire vu que j’ai tout fait parfaitement dans le fourgon.


La structure de la cloison est terminée, la laine est mise et le pare pluie aussi. J’ai plus de frein vapeur donc je suis passé sur du pare pluie vu que mon père en avait encore. Les membranes ne sont pas les memes mais si ca peut limiter l’humidité dans l’isolant et me bloquer la laine .. ce sera nickel.

Je fais encore un peu de lambris histoire de finir le cadre de lit avant de remplir les espaces toujours couverts seulement de liège projeté.
Maintenant je vais m’attaquer aux cadres des passages de roue pour fermer ces coins là.


Je vais fermer les cadres avec du contreplaqué et par la même occasion remplir de laine pour isoler car ce sera un espace perdu dans tous les cas.


Vu que je commencais à avancer …..un nouveau contre temps est venu ralentir ma finition des passages de roue, et c’est malheureusement encore une fuite mais à droite ce coup-ci. Encore une fois cette fuite est du à de la carosserie tordue et perforée. Ca m’a fait penser à vérifier d’autres zones potentiellement sensibles à l’eau.
Lors de ma première fuite j’avais laissé de coté la réparation d’un joint abimé sur le toit pour plus tard. Mais j’en ai marre de démonter le lambris donc j’ai repris tous les joints du toit et aussi quelques uns sur la partie haute des cotés.



Maintenant que le joint est omnipresent sur le toit, un test à l’arrosoir s’impose … ca a l’air bon.
Bienvenue dans l’étape de remettre le lambris au même endroit ou quasiment.
J’ai pu enfin terminé les passages de roue et je suis sur le point d’attaquer le lasurage du lambris ainsi que la vitrification du plancher. Je laisse la suite pour un autre article.


A dans quelques semaines ….
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